23 octobre 2005
L'APPART'
Quand je suis arrivée vendredi soir j'ai enfin vu l'homme qui a rendu à élodie la foi en l'amour : thomas, l'homme à la MX5 qui lui offre une bague avec un diamant une semaine après leur rencontre. Oui bon pourquoi pas... c'est pas mon type d'homme, et en plus il est super poilu, mais il est sympa. Forcément on a des points communs vu qu'il a fait une école d'ingé. En plus il l'a faite à grenoble...
Et puis j'ai découvert l'appart', aussi. Il est à elle, il a le double de surface du T1 qu'elle louait jusqu'au mois de juillet, mais bizarrement c'est tout autant le bordel (ne citons en guise d'exeple que le string, sale te tout roulé, qui trône sur le rebord de la baignoire au milieu des trousses de toilette et des produits de beauté). Mais c'est surtout la cuisine qui est un monde extraordinaire : un élange de poubelles, de plaquettes de chocolat entamées, de paquets de gâteaux ouverts, de vaisselle (propre et sale)... et le frigo... aaaaah tout un poème, le frigo... pourtant je le connaissais son ancien appart', je n'aurais pas dû être à ce point surprise... j'ai dû croire naïvement que pour une pendaison de crémaillère elle aurait gavé son frigo de la nourriture qu'on mangerait le soir même. Que nenni, les bonnes habitudes ça ne se perd pas comme ça, juste parce qu'on devient Propriétaire... alors qu'est-ce qu'on voit dans le bac à légumes ? une prune, recouverte d'un délicieux duvet blanc, posée sur un sac en papier, lui-même reposant sur un lit de carottes à moitié moisies... Note pour plus tard : ne plus ouvrir le frigo, et ne pas regarder les dates de péremption...
FLORENCE ET YVES
Après la visite de l'appart' et la dégustation d'une pomme qui avait fait le voyage avec moi, j'ai rencontré florence, l'ancienne coloc d'élodie, et sa moitié, son compagnon, yves. Tous deux expatriés volontaires en allemagne (déjà ça en dit long), tous deux réservés, et somme toute, assez coincés... elle toute menue, une petite voix, lui presque chauve, une tête de vainqueur, et en plus il se permet de nous dire, à élodie et à moi, "qu'est-ce qu'elles sont lourdes"... oui, parce que sans m'en rendre vraiment compte, ou tout du moins sans préméditer mon coup, je me retrouve à faire de la provoc', certainement parce que ça se voit à 500km qu'ils ne sont pas du genre à rigoler aux blagues grasses... et dans le même temps je me dis "houlà, la journée de demain va être looooooongue..."
ALLEZ VIENS
Tiens, un live de Mano Solo, qui a eu la bonne idée de mettre un truc aussi gai ?? quelle bonne idée, c'est exactement ce qu'il me fallait... ah, mais qu'est-ce que j'entends ?
ça me replonge illico dans me heures sombres du pendant et de l'après-laurent. Ca part mal pour que cette soirée soit une réussite, du moins pour moi... ça me rappelle tout à coup cette non-envie de partir qui m'a violemment prise vendredi soir, et déjà je regrette d'avoir pris ce train...
Quand je suis arrivée vendredi soir j'ai enfin vu l'homme qui a rendu à élodie la foi en l'amour : thomas, l'homme à la MX5 qui lui offre une bague avec un diamant une semaine après leur rencontre. Oui bon pourquoi pas... c'est pas mon type d'homme, et en plus il est super poilu, mais il est sympa. Forcément on a des points communs vu qu'il a fait une école d'ingé. En plus il l'a faite à grenoble...
Et puis j'ai découvert l'appart', aussi. Il est à elle, il a le double de surface du T1 qu'elle louait jusqu'au mois de juillet, mais bizarrement c'est tout autant le bordel (ne citons en guise d'exeple que le string, sale te tout roulé, qui trône sur le rebord de la baignoire au milieu des trousses de toilette et des produits de beauté). Mais c'est surtout la cuisine qui est un monde extraordinaire : un élange de poubelles, de plaquettes de chocolat entamées, de paquets de gâteaux ouverts, de vaisselle (propre et sale)... et le frigo... aaaaah tout un poème, le frigo... pourtant je le connaissais son ancien appart', je n'aurais pas dû être à ce point surprise... j'ai dû croire naïvement que pour une pendaison de crémaillère elle aurait gavé son frigo de la nourriture qu'on mangerait le soir même. Que nenni, les bonnes habitudes ça ne se perd pas comme ça, juste parce qu'on devient Propriétaire... alors qu'est-ce qu'on voit dans le bac à légumes ? une prune, recouverte d'un délicieux duvet blanc, posée sur un sac en papier, lui-même reposant sur un lit de carottes à moitié moisies... Note pour plus tard : ne plus ouvrir le frigo, et ne pas regarder les dates de péremption...
FLORENCE ET YVES
Après la visite de l'appart' et la dégustation d'une pomme qui avait fait le voyage avec moi, j'ai rencontré florence, l'ancienne coloc d'élodie, et sa moitié, son compagnon, yves. Tous deux expatriés volontaires en allemagne (déjà ça en dit long), tous deux réservés, et somme toute, assez coincés... elle toute menue, une petite voix, lui presque chauve, une tête de vainqueur, et en plus il se permet de nous dire, à élodie et à moi, "qu'est-ce qu'elles sont lourdes"... oui, parce que sans m'en rendre vraiment compte, ou tout du moins sans préméditer mon coup, je me retrouve à faire de la provoc', certainement parce que ça se voit à 500km qu'ils ne sont pas du genre à rigoler aux blagues grasses... et dans le même temps je me dis "houlà, la journée de demain va être looooooongue..."
ALLEZ VIENS
Tiens, un live de Mano Solo, qui a eu la bonne idée de mettre un truc aussi gai ?? quelle bonne idée, c'est exactement ce qu'il me fallait... ah, mais qu'est-ce que j'entends ?
Allez viens, nous construirons ensemble
la nouvelle, la nouvelle déchirure
Et je sais y a des trucs qui s'oublient pas
mais moi tu sais, j'oublie rien, allez viens
Et c'est toi que j'pleurerai demain quand tu m'auras laissé
Quand tu m'auras repris bien plus que tu ne m'auras donné
Allez viens, y a qu'à faire semblant de rien,
Allez viens, dors dans mes bras
Tu vois y a mille et une raisons pour pas rester seul comme un chien
allez viens
Et c'est toi que j'pleurerai demain quand tu m'auras blessé
Quand tu m'auras griffé d'un regard trop lointain
Quand t'auras tout dit sans un mot dans l'arrière salle d'un bistrot
Et c'est toi que j'pleurai demain quand tout Paris me demandera :
Et pourquoi ? Et pourquoi ? Et pourquoi t'es plus là ?
Allez viens
c'est sûr qu'on peut rester tout seul putain
mais on a vraiment toute la vie pour ça
Allez viens
laisse toi faire on laissera nos casseroles au vestiaire
On ouvrira un peu les yeux, on s'sentira un peu moins vieux
Et c'est toi que j'pleurerai demain quand tu m'auras laissé
Quand tu m'auras repris bien plus que tu ne m'auras donné
Et c'est toi que j'pleurai demain quand tu m'auras laissé
Quand tu m'auras repris bien plus que tu m'auras donné
...Allez viens
ça me replonge illico dans me heures sombres du pendant et de l'après-laurent. Ca part mal pour que cette soirée soit une réussite, du moins pour moi... ça me rappelle tout à coup cette non-envie de partir qui m'a violemment prise vendredi soir, et déjà je regrette d'avoir pris ce train...
SATURDAY NIGHT FEVER
Arrive enfin la soirée, raison de notre présence à tous. Delphine et Nico, venus d'allemagne avec florence et yves, sont aussi du genre à plomber une soirée par leur non-marrantitude. Des gens de la plongée, oui, bon ok, tony nous a fait son rôle d'animateur de soirée avec "je te colle une étiquette sur le front avec le nom de quelqu'un et tu dois deviner qui tu es en nous posant des questions". Finalement c'était marrant, surtout avec pas mal de ponch derrière la cravate... il y avait aussi stéphane, un pote de thomas. Pas mal du tout, tu avais raison élodie... on a pas causé, dommage... mais pour moi la soirée a été sauvée par la présence de deux gars. D'abord un docteur, comme moi,
normal qu'on s'entende ;) : Pascal, d'origine italienne en plus... et puis super con. autant dire qu'on s'est tout de suite bien entendus... Et puis Alex aussi, qui arrivait de Londres ; alex qui fume, et pas que des clopes, qui a des yeux rieurs, qui sourit tout le temps, qui semble calme et serein, opposé à Pascal, vachement speed, avec des tics et des boucles d'oreille. Pascal, donc. Bien habillé ("je ne porte que du Cerruti ou du Boss"), bien dans son corps ("je cours 1h tous les midis et je fais 1h30 de fitness tous les soirs, si j'ai pas ma dose de sport je me sens pas bien"), bien dans sa tête ("quand je fais quelque chose je le fais à fond")... bien dans son coeur aussi, quand il me dit qu'il est de la deuxième génération d'immigrés italiens, et que sa thèse, il l'a dédicacée à son père. Oui, bien, ce garçon. Bien, mais seul. Et ça m'est arrivé encore une fois... moi qui croyais avoir trouvé un pote, enfin bon, un mec avec qui délirer, juste comme ça, j'ai encore déchanté quand à la première occsion où on s'est retrouvés isolés tous les deux il m'a prise par la taille pour me fourrer sa langue dans la bouche... non pacal, ça va pas être possible, désolée...
normal qu'on s'entende ;) : Pascal, d'origine italienne en plus... et puis super con. autant dire qu'on s'est tout de suite bien entendus... Et puis Alex aussi, qui arrivait de Londres ; alex qui fume, et pas que des clopes, qui a des yeux rieurs, qui sourit tout le temps, qui semble calme et serein, opposé à Pascal, vachement speed, avec des tics et des boucles d'oreille. Pascal, donc. Bien habillé ("je ne porte que du Cerruti ou du Boss"), bien dans son corps ("je cours 1h tous les midis et je fais 1h30 de fitness tous les soirs, si j'ai pas ma dose de sport je me sens pas bien"), bien dans sa tête ("quand je fais quelque chose je le fais à fond")... bien dans son coeur aussi, quand il me dit qu'il est de la deuxième génération d'immigrés italiens, et que sa thèse, il l'a dédicacée à son père. Oui, bien, ce garçon. Bien, mais seul. Et ça m'est arrivé encore une fois... moi qui croyais avoir trouvé un pote, enfin bon, un mec avec qui délirer, juste comme ça, j'ai encore déchanté quand à la première occsion où on s'est retrouvés isolés tous les deux il m'a prise par la taille pour me fourrer sa langue dans la bouche... non pacal, ça va pas être possible, désolée...



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