20 octobre 2005

Dur dur de chercher...

... oui, le monde de la recherche est un monde cruel et sans pitié...
surtout pour ceux comme moi qui sont (trop) sensibles au stress et que le moindre déséquilibre fait tomber dans l'autodépréciation. C'est un peu le désespoir aujourd'hui. Aujourd'hui comme pas mal d'autres jours d'avant quand je songe au travail qu'on me demande de faire et que j'y confronte mes connaissances et mes compétences.

C'est encore le même refrain, j'ai l'impression de commettre les mêmes erreurs, sans arriver à y remédier. Et en plus, cette fois, il faut un background scientifique beaucoup plus important que lors de ma thèse. Il faut que je rattrape toute cette connaissance que j'ai en retard pour m'attaquer à mon problème, mais il faut quand même que je m'attaque à mon problème... donc souci. Donc perte de motivation et de confiance en moi, perte de temps à faire plein de trucs inutiles (un bel exemple de procrastination), puis reproches à moi-même pour avoir perdu du temps au lieu d'essayer d'avancer.

Je dois "faire un point" lundi, et je pense que ce point va être vite fait : "je comprends rien, j'ai rien fait. Plus j'essaie d'apprendre et de comprendre, et plus je comprends que je ne sais rien et que je ne comprends rien", voilà ce que je vais lui dire...